02-03-05
il me faut vivre sans penser a ce que pourai être demain tr
il me faut vivre sans penser
a ce que pourai être demain
trop de larmes j ai versèes
j' ai si peur du lendemain..
mes familiers m' ont meprisès
puis ils se sont rachetès..
tous je les ai maudit
de m' avoir ainsi banni
ils m' ont mis en accusation
promis a la dannation....
mais toi si tu viens me voir
tu seras pour moi mon espoir
mais si tu viens seulement par pitiè
n' oublie pas je ne t' ai rien demandè
si tu viens vers moi par curiositè
n' oublie pas la mort n' est pas un jouet
si tu viens par compassion
je ne te veux que par affection
mais si tu viens pour me juger
n' oublie pas je suis deja condannè
si tu viens pour pleurer
mes larmes sont toutes versèes
mais si tu viens vers moi pour m' accompagner
alors ta venue sera souhaitèe
seul je ne veux pas finir
INNOCENCE
08:45 Gepost door | Permalink | Commentaren (0) | Email dit |
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08-02-05
Aujourd'hui les enfants sont libres Est-ce vrai? Pour moi,
Aujourd'hui les enfants sont libres
Est-ce vrai?
Pour moi, ça ne l'ai pas
Car dans beaucoup de pays
Ils se battent pour survivre
Ils se battent pour être libres
Exploité par des gens
Des gens sans conscience
Des gens sans espérance
Laissant des petits enfants
Travailler tout le temps
Que ce soit seize heures par jour dans des usines
Ou encore dans des mines
Certains sont abusés sexuellement
D'autre exploité malencontreusement
Dans tout cela, où est la liberté?
La liberté pour des êtres innocents
La liberté pour des êtres sans défenses
La liberté pour de pauvres enfants
Ils pleurent, ont peur et meurent
Alors qu'en ce moment
Nous rions et sortons
Eux sont frappés, battus et torturés
Alors que nous sommes choyés et aimés
Ils sont seuls contre tous
Alors que nous sommes entourés
Où est la liberté là dedans?
Nous pensons à nous et à nos problèmes
Mais qui pense à eux et les aide
Répondez, où est la liberté des enfants?
INNOCENCE
10:24 Gepost door | Permalink | Commentaren (0) | Email dit |
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A lèvres entrouvertes La rose est mis, Presque un bouquet C
A lèvres entrouvertes
La rose est mis,
Presque un bouquet
Comme une goutte de vie;
La flamme puissante
De la connaissance
S'y consumme
Et le doigt
Qui l'effleure
N'a d'autre curiosité
Que de connaître
La vérité
Sur ce vide,
Qui sommeille
Au creux d'une bouche
Et qui s'offre au monde
Comme l'âme d'un rêve
Venu définir la beauté.
INNOCENCE
10:22 Gepost door | Permalink | Commentaren (0) | Email dit |
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Sur le perron de l'antre de Séraphin Une lumière gît, si
Sur le perron de l'antre de Séraphin
Une lumière gît, si petite qu'elle tient dans ma main.
Se nourrissant des rayons filtrés par l'interstice
De la porte entrbaillée, elle s'envole d'une frêle esquisse.
De là, l'énergie qu'elle dégage me force à avancer.
Pas à pas, la petite lumière devient alors une jeune étoile.
On pourrait, à s'y méprendre, y percevoir quelque danger,
Pourtant, je ne m'enflamme pas à l'approche de cette toile.
Si j'étais un peintre, l'orgueil m'aurait déjà emporter.
Acteur, je m'engage à ne point gêner la quiètude de cette paix.
L'étoile me sourit, je ne me fais pas attendre,
De peur qu'elle n'aille voir quelqu'autre coeur à prendre.
A cet instant précis, je ne souhaite qu'une seule chose :
Rester là, auprès d'elle quoiqu'il puisse arriver.
Si Chronos, à ma demande,pouvait m'accorder une pause,
Alors à tes côtés je pourrais m'endormir apaisé.
De cette étoile je joins mon coeur,
De ce moment je n'ai plus peur,
De cet instant point je ne pleure,
De ce bourgeon naît une fleur,
A fleur de peau j'y dépose mon coeur
INNOCENCE
10:21 Gepost door | Permalink | Commentaren (0) | Email dit |
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J’ai vu la lumière pendant nos lentes caresses. Un signe
J’ai vu la lumière pendant nos lentes caresses.
Un signe du destin, mes doigts tendus sur tes fesses.
Combien de batailles perdues dans ce lit défait.
Ou à refaire le monde sur notre canapé.
Mes mains hasardeuses aux frontières de la passion.
Ont donné à ton corps une drôle d’expression.
Tes reins se cabrent et en s’envolant vers les nues.
Ta poitrine rebelle me souhaite la bienvenue.
Je m’enfouis en tes jambes, respirant à la source.
Comme s’enfonce dans le miel, le museau de l’ours.
Parcourant les forêts, affamé, l’animal.
Recueille de sa langue ce qui calme sa fringale.
Laisse moi découvrir dans tes zones érogènes.
Les replis délicieux qui parfument mon haleine.
Je perdrais volontiers mes esprits en ces lieux.
Pour y recevoir la bénédiction des dieux.
Insoumise et sauvage, ta corolle m’éblouit.
La chaleur de sa gorge m’ouvre encore l’appétit.
Mais la fragilité du plaisir est Mystère.
Quand l’extase est passée, nos pieds retouchent la terre.
Et il faut sur le champ repartir à l’assaut.
Quand l’animal blessé ne veux plus faire le beau.
Tes phalanges expertes redonnent de la vigueur.
Et revoilà enfin les instants de bonheur.
INNOCENCE
10:21 Gepost door | Permalink | Commentaren (0) | Email dit |
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Si tu me laissais t’aimer Je resterais dans l’ombre Je t
Si tu me laissais t’aimer
Je resterais dans l’ombre
Je t’offrirais un monde
Rempli de libertés.
Sur des airs de musique, tu pourrais, toi aussi,
T’envoler,
Rattraper les oiseaux,
Il suffit simplement de rêver sur des mots.
Tu pourrais comme le funambule
Traverser sur un fil le chemin de ta vie
Je dirais aux étoiles qu’elles éclairent tes nuits
Ne faisant pas de bruit de peur que tu bascules.
Et dans les profondeurs de l’immense océan
Qui confond ses couleurs avec l’azur du ciel,
Je t’offrirais des poissons d’argent aux écailles de lune,
Des bijoux irréels qui sortent du néant,
Des anémones de dentelles, qui une à une
Poussent dans le sable mouvant
Des grands fonds que tu aimes tant.
Alors, me laisseras-tu t’aimer
Rien qu’un instant,
J’en ferais une éternité.
INNOCENCE
10:19 Gepost door | Permalink | Commentaren (0) | Email dit |
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Dans mon cœur se mêlent deux couleurs amères. Le rouge de
Dans mon cœur se mêlent deux couleurs amères.
Le rouge de ces larmes que mes yeux pleurèrent,
Le rouge de ce sang que je verse pour toi,
Le rouge désespéré de cet amour sans loi,
Et ce rouge sanglant anime mes pensées.
Mais depuis ton départ tout espoir a passé,
Et il ne reste plus que bribes enfouies,
Des souvenirs reclus au fond d’un cœur maudit.
Un épais brouillard noir a envahi mon âme.
Une torpeur morte, feu d’éteintes flammes,
S’est emparée soudain de mes gestes, de mes cris,
Une veuve noire tapisse mon esprit.
Le noir des longues nuits entourées de passé.
Le noir d’un cœur perdu qui de tout s’est lassé.
Le noir de ce tunnel que mes yeux fermèrent.
Dans mon cœur se mêlent deux couleurs amères.
Il aimait la mort, elle aimait la vie, il vivait pour elle, elle est morte pour lui.
INNOCENCE
10:17 Gepost door | Permalink | Commentaren (0) | Email dit |
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